Lors du traditionnel Te-Deum de remerciement qui clôturait la journée du 1er janvier 2002, le pape Jean-Paul II crut devoir mettre en garde les amateurs d’horoscope pour la simpliste raison que "Jésus, de son vivant, n’aurait jamais satisfait à la curiosité de savoir son avenir" et exhorta les fidèles "à ne pas chercher inutilement à connaître ce qui est réservé à Dieu".
Le lendemain, le journal France-Soir relaya les commentaires de Monseigneur Antonelli archevêque de Pérouse, qui surenchérit en précisant que cette condamnation dénonçait notamment les astrologues, les mettant ainsi au même niveau que les cartomanciennes, les diseurs de bonne aventure, le spiritisme, le satanisme et la sorcellerie. En France, c’est Jacques Arnould au nom de l’église catholique de France, qui relaya le message en affirmant "que pratiquer l’astrologie s’inscrivait contre la foi en Dieu, créateur de l’univers et de l’humanité".
Lire la suite...